Roman

L’éducation d’une fée de Didier Van Cauwelaert

dsc_00541.jpgJe crois que j’ai lu Un aller simple de Didier Van Cauwelaert il y a bien bien longtemps, et j’avoue je n’en ai aucun souvenir, je ne suis même plus sûr de l’avoir lu… Et puis ce titre traînait dans ma PAL depuis un moment alors j’ai renoué avec l’auteur.

Nicolas rencontre Ingrid et Raoul dans un bus d’aéroport. Tout de suite il tombe amoureux de la femme et de son fils. Les trois sont en mal d’amour, en mal de repères, meurtris. Rapidement Nicolas et Ingrid se marient, ils sont heureux tous les trois, vivent ensemble, sereinement, heureux. Nicolas pense qu’enfin tout est parfait jusqu’au jour ou Ingrid lui avoue qu’elle ne veut plus. Elle ne s’aime plus, ne veut plus qu’il la touche, l’aime mais ne peut plus. Le couperet tombe, ils vont se quitter. Et puis il y a César, caissière à l’hyper du coin qui va bouleverser sa vie, leur vie à tous… Parce que peut-être que cette jeune femme est en fait une fée !

Autant vous le dire tout de suite, je ressors assez mitigée de cette lecture. Sur la première moitié du roman, l’histoire ne m’a pas emballée. Je me demandais où voulais en venir l’auteur. C’était gentillet quoi ! Et puis après 100 pages, enfin l’histoire s’emballe ! C’était tout morose et puis débarque une fée, qui règle les histoires d’amour, cachée derrière un quotidien ennuyeux… Ok à partir de là je comprends encore moins mais j’embarque dans le vaisseau 😉

Le dénouement est étonnant, l’auteur m’a baladée jusqu’au bout. Je me posais les mêmes questions que Nicolas, ça m’a mise en colère car il y avait soi-disant toujours de l’amour, mais alors quoi ? C’est quoi le problème ?? Et en fait j’étais bien loin de la réalité.

Je n’ai pas laissé tomber cette lecture car les personnages m’ont tenue, Nicolas et Raoul sont particulièrement touchant. Nicolas est d’après moi l’incarnation du style de Didier Van Cauwelaert : onirique, imaginatif, persuasif et surtout poétique. Les faits sont parfois durs mais jamais pesant car il n’y a pas de pitié mais beaucoup de compassion.

Je ne sais pas si je m’en souviendrais dans quelques années mais j’en garde un petit quelque chose, peut-être une petite fée au coin du cœur !

J’en ai profité pour accompagner ce petit livre d’une super tarte à la betterave et un bouquet de rose, tout ça sorti du jardin, les couleurs matchent tellement bien 🙂

Livre de poche, mai 2002, 6,60€.
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