Rentrée d'hiver 2017

Le gardien des choses perdues de Ruth Hogan

Un 41H4ldnkaFL._SX195_peu de littérature anglaise pour changer !!

A Londres, un jour de mai 1974, Anthony Peardew, auteur de nouvelles, perd deux choses très précieuses à ses yeux : sa fiancée et la médaille qu’elle lui avait confié. Culpabilisant d’avoir failli à la demande de la jeune femme, depuis ce jour il ne cesse de cumuler les objets trouvés. Après de nombreuses années, des centaines d’objets et de nombreuses nouvelles écrites sur chacun d’eux, la vieillesse et la tristesse aidant, Anthony quitte ce monde. Il laisse sa magnifique maison et tout ce qu’elle contient à Laura, sa secrétaire en mal d’amour. Il ne lui demande qu’une seule chose et pas des moindre, rendre chaque objet à son propriétaire. 

J’étais plutôt emballée au début de cette lecture, la couverture m’a séduite, l’ambiance « so british » était sympa. J’ai trouvé quelques petites touches de poésie, notamment apportées par le jolie personnage de Sunshine. Et puis la maison m’a fait fondre, qui n’a pas rêvé d’avoir un jardin d’hiver et une roseraie !?! Alors je me suis confortablement installée dans l’univers feutré, chaleureux et cocooning avec ma grosse couverture en poil de c** d’ours polaire et bien sûr une bonne petite tasse de thé 😉 Pleine d’espoir donc ! 100 pages passent et j’aperçois une pointe de déception… C’est lent, assez nian-nian, l’histoire secondaire sans grand intérêt et la principale plutôt mollassonne. J’espérais un peu de piquant au moins dans l’histoire d’amour mais non… c’est fade. Une histoire d’amour sur 350 pages et pas un centimètre carré de peau dénudée pfouuu !! C’est un peu trop anglais pour moi, les personnages coincés et guindés m’ennuient. Je ne me suis attachée à aucun d’eux vraiment, j’en ai même trouvés certains plutôt exaspérant. Autre point négatif le dénouement (cousu de fils blanc avouons-le) qui tient sur les trente dernières pages, je n’aime pas ça. Attendre 320 pages pour la chute et bim… c’est fini ! Bref je me demande maintenant comment j’ai fait pour en arriver au bout !! J’ai été droguée par la magnifique maison qui m’a enveloppée de ses grands bras tapissés et impossible d’en sortir avant la fin, c’est sûr 😛

« Il était son nord, son sud, son est et son ouest ; sa semaine de labeur et son dimanche en fleur. Elle était sa lune, ses étoiles et sa chanson, ils pensaient que leur amour durerait toujours ; et ils avaient raison. »

Actes Sud, février 2017, 22.50€.
Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s