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Le vent se lève de Sophie Avon

Afficher l'image d'origineAllez, on continue dans la lancée des romans de la rentrée littéraire (ou presque) ! Travaillant dans une petite librairie aux Sables d’Olonne, je me dois de lire des romans sur la mer 😉

Début des années quatre-vingt, Lilli a vingt-deux ans et part avec son frère Paul sur son voilier Horus. Leur périple les mène vers les côtes ibériques, africaines puis après la traversée de l’Atlantique ils découvrent le Brésil et la Guyane Française. Lilli a laissé son nouveau copain à la métropole le temps du voyage, mais elle est rongée par le manque et n’arrive pas à profiter pleinement. Ou peut-être que c’est quelque chose d’autre qui la ronge, quelque chose qu’elle commence à toucher du doigt. En attendant le voyage est beau, les rencontres sont intenses, la vie paraît plus facile, mais paraît seulement pour les gens extérieur comme nous lecteur, car finalement ce n’est pas toujours le cas. Et bientôt le retour, tout aussi difficile que le départ. Retour, qui questionne autrement. Comment revenir à la vie normale ? Et comment partager avec ceux qui ne l’ont pas vécu ?

C’est un jolie roman ! Lilli est fraîche, elle est en constante remise en question, se cherche, ne sait pas trop ce qu’elle veut ni où elle va. Quelque chose la rouge et ça la rend fragile, touchante. Paul est un très beau personnage aussi, il est serein, il vit son rêve. Leur relation est pleine d’amour, ils sont complices et se comprennent, et tant mieux car ils en passent du temps que tous les deux sur ce voilier ! Le personnage de Vincent, l’ami de Lilli ne m’a pas parlée du tout par contre, il est loin, pas vraiment compréhensif, trop plan-plan et pas très ouvert. J’ai longtemps cru qu’il trompait Lilli, ba non c’est juste mon imagination !

Donc ce roman est jolie, pas transcendant, sympa mais la deuxième partie m’a un peu déçue. J’ai ressenti le désarroi de Lilli qui m’a beaucoup gênée, j’avais envie qu’elle reparte, je la sentait plus sereine en mer malgré le manque. En fait en écrivant tout ça, j’ai l’impression qu’a aucun moment elle n’est heureuse cette jeune femme…

Mercure de France, mai 2016, 16,80€
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