Roman

La mandoline du capitaine Corelli de Louis de Bernières

Afficher l'image d'origine Je tente, tant bien que mal de poster un petit article malgré une connexion internet pourrie !! Haha les joies du mobil-home en hiver ! J’avais acheté ce roman il y a déjà quelques années après avoir vu le film. Enfin il sort de ma PAL !

La vie était paisible, presque bénie par les dieux, sur l’île grecque de Céphalonie. Mais ça c’était avant ! En 1939 les italiens débarquent sur l’île pour l’occuper. Contre toutes attentes, ils sont plutôt gentils, serviables, il est apparemment difficile pour les habitants de les détester. Malheureusement cette presque tranquillité est de courte durée car les allemands prennent la relèvent et sont beaucoup moins joviaux. Ils sont indifférents et sans pitié. Quand la guerre se termine, c’est la débâcle, nombre d’italiens et de grecques meurent dans une tuerie sans nom.Afficher l'image d'origine

Depuis le début de la guerre, les grecques revendiquent leur territoire et s’organisent en groupuscules communistes, qui va prendre le pouvoir dans un pays qui peine à se relever. Quelques années plus tard le sort s’acharne, un tremblement de terre ravage l’île mais fédère les habitants qui s’entraident. Au coeur des tournants de l’Histoire, on trouve aussi une belle histoire d’amour interdit entre la belle et jeune Pélagia et ce fameux capitaine Corelli.

Ce roman est un pavé, et je déteste ça ! Mais il m’a transportée, la lecture a été assez fluide et rapide même si certains passages ne m’ont pas parue nécessaires. Je l’avoue le sort de la Grèce pendant la deuxième guerre mondiale m’était inconnue et j’ai beaucoup appris sur le sujet. Les personnages principaux sont forts, indépendants et ne se laissent surtout pas faire. Pélagia et son père ne lâchent rien de leurs idéaux, ils sont tous les deux libres et rien n’y personne ne changera cela, à moins que la nature ne s’y mette… 

Un chapitre en particulier m’a beaucoup fait rire, la brochure sur Mussolini (chap. 35, p. 354). L’humour de l’auteur est percutant, teinté d’ironie ce portrait de Mussolini est grinçant. C’est aussi un aspect important de ce roman, l’humeur dans ces moments graves et importants de l’Histoire permet aux lecteurs de respirer.

Folio, novembre 2009, 10,40 €.
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